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Un Monde dystopique | Histoire par YayaModa

Publié le 29/09/18 par Nayloula


Le jour où nous atteignons nos 17 ans, nous rejoignons l’armée jusqu’à nos 25 ans. Bienvenue dans le monde dystopique où je vis ! Je m’appelles Noriko Sakai et aujourd’hui j’ai 17 ans.


J’ai attendu ce jour avec impatience depuis ma plus tendre enfance en lisant pratiquement tout les jours le même livre « Eight Years of Hapiness ». Ce livre est un des seuls autorisés à l’école, tous les livres anciens parlant du passé de l’humanité ont été détruits depuis que le monde a été détruit par les guerres laissant le Japon comme seul survivant.

Ce livre en question raconte à quel point l’armée est génial. On se fait des amis, on se bat pour notre pays et on devient des héros que tout le monde acclame. Entre autre, c’est le meilleur moment de la vie d’un humain. J’ai décidée moi aussi d’écrire un livre comme celui-ci racontant mes années à l’armée malgré que ce soit interdit.

En arrivant dans le grand bâtiment qui me servira de maison pendant ces prochaines années, j’ai pu constater à quel point ce lieu était vivant. Entendre toutes ces filles de mon âge rire ensemble m’a rendue encore plus excitée à l’idée de devoir vivre ici.

Le colonel nous a ensuite expliqué nos devoirs et les règles à respecter en ces lieux. Faire respecter l’ordre et gérer la population est notre devoir si nous voulons éviter que des nouvelles guerres ce déclarent. J’ai enfilé mon uniforme puis rejoins l’équipe qui m’était attribuée, nous étions 4 filles et je savais qu’ici je serais heureuse. Du moins, c’est ce que je pensais.

Tout n’était pas comme je l’avais imaginée, cet endroit était sombre, strict et c’était en réalité un enfer. Les rires que je croyais avoir entendu le jour de mon arrivée n’étaient pas des rires. C’était des pleurs. Le livre n’était qu’un mensonge auquel nous avons tous cru.

Plus les jours passaient et plus je ne revoyais certaines personnes que je croisais dans les couloirs du bâtiment. Avec les filles de mon équipe, nous nous racontions souvent ce que nous vendrions faire une fois sortit d’ici. Kana est remarquable, elle veut s’occuper de ses petits frères et sœurs qui vivent chez ses grands-parents depuis la mort de ses parents.

Une fois qu’elle sera sortie, Sakura veut passer sa vie avec son ami d’enfance à qui elle a promis sa main avant son départ à l’armée et puis l’intelligente Ichigo veut faire des recherches sur l’ancien monde malgré que ce soit interdit sous risque de la peine de mort. Toutes ces filles ont un rêve qu’elles doivent préserver et qui les poussent à rester en vie pour être accomplis.

Deux mois plus tard, on nous a confiés une mission, celle qui choquera mon existence et me fera comprendre que le monde dans lequel je vis est en réalité une dystopie. Nous avons dû éradiquer un village de rebelles, je n’ai pas pu tuer car il y avait des enfants et des femmes enceintes. Les enfants tout comme certains d’entre eux n’avaient rien fait, est-ce cela le héros que nous étions supposés devenir en allant ici comme le livre nous l’avait dit ? Tuer est-ce un acte héroïque ?

J’ai finis par comprendre la pourriture de ce monde entre bourrage de crâne et emprisonnement, nous étions les esclaves du gouvernement qui nous faisait croire que ce que l’on faisait était bien. Ce jour là, Kana s’est cassée la jambe elle était maintenant défaillante au combat, on l’a ramené à l’infirmerie et depuis ce jour là elle n’est jamais revenue. Lorsque nous avions tentés de lui rendre visite, les médecins nous ont affirmés n’avoir jamais reçu de fille s’étant cassée la jambe ces derniers jours. Après cet incident Ichigo était furieuse et incontrôlable, elle s’est mise sur une table de la cantine et a commencée à faire un discours dans lequel elle parlait des mensonges permanents qu’on nous racontait et a dévoilée la vérité sur la disparition mystérieuse de certains de nos coéquipiers.

Les enfants handicapés qu’on voyait à l’école primaire ont tous disparus une fois arrivés au collège sans que personne ne le remarque, les blessés ne sont jamais revenus ainsi que les malades dans l’armée et de même pour les personnes n’ayant pas respectés les règles. Ichigo avait osée dire la vérité à toutes les personnes présentes à l’armée tout en sachant qu’elle aurait des ennuis.

Les gardiens sont venus la chercher et nous ne l’avons plus jamais revue. Désormais nous n’étions plus que deux dans l’équipe, on se répétait moi et Sakura que nous sortirons vivantes d’ici jusqu’à ce fameux jour où lors d’une mission elle fût touchée par une balle et perdit la vie. J’étais dépitée, j’étais seule, je marchais dans la forêt dans laquelle s’était déroulée la mission sans même savoir où j’allais.

Après des heures de marche, j’étais obstinée à rester en vie, pour elles ! Pour tout les efforts qu’elles avaient fournies, pour tout les rêves qu’elles n’avaient pas pu accomplir, je n’avais jamais eut autant envie de vivre. Lorsque j’ai eue envie de retourner à la base j’étais perdue. Je ne savais plus ou j’étais, j’espérais que quelqu’un arrive à mon secours.

Deux jours plus tard des gardiens m’ont retrouvée, j’étais heureuse, ils m’ont ramené dans le bâtiment mais ont empruntés un couloir que je ne connaissais pas, je ne comprenais pas ce qui se passait, ils m’ont ensuite enfermés dans une petite salle. Cette salle était miteuse et pleine de graffitis. En m’approchant de plus près je constata qu’il s’agissait de noms écrits par des personnes étant déjà venus ici. Sans savoir pourquoi ces noms étaient là je lisais jusqu’à ce je vis inscrit Kana sur un des murs, mon corps entier se mit à trembler, il y avait aussi écrit Ichigo ainsi que des textes qui ressemblaient à des textes d’adieux à côté de certains noms. C’est là que je compris que j’allais mourir. Mais pourquoi ? Qu’est-ce que j’avais fait de mal ?

J’ai ensuite entendu des gardiens de prisons parler de moi, ils disaient que j’avais essayé de m’enfuir et que j’avais désertée à mes devoirs. Mais c’était faux ! Je m’étais juste perdue. J’ai criée pour leurs dire la vérité mais ils ne m’ont pas crus. Tout était fini…

J’ai jeté mon livre dans les toilettes en prenant soin de l’emballer avec des sacs en plastiques qui se trouvaient là en espérant que quelqu’un de l’extérieur le trouve et puisse changer ce monde infâme. Le lendemain dès l’aube , les gardiens m’emmenèrent dans une sorte de cour et me demandèrent de me mettre de dos face au mur les mains en l’air. Je regardais le ciel que je voyais pour la dernière fois puis entendit un coup de feu et tout s’arrêta. C’est la seule pour le moment.

 

Fin.




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